Mosaïque d’Ulysse au Musée du Bardo

Certains historiens, archéologues, chercheurs et guides touristiques se sont cantonnés à interpréter le thème de cette mosaïque en se basant sur l’ »Odyssée », une oeuvre que nous a léguée le poète grec (Homère), mais si nous voulions rendre hommage aux artistes qui ont réalisé cette œuvre, il faudrait l’analyser dans sa totalité et c’est certainement pas l’image d’Ulysse attaché au mât qui focaliserait notre attention mais aussi et surtout l’élément qui se trouve à gauche de la plaque que nous regardons et qui manque dans cette photo et pour lequel il faudrait se déplacer au musée du Bardo afin de l’admirer. ceci dit, l’explication que je trouve la plus juste et qui complèterait ainsi le texte de l’œuvre du poète grec, c’est la présence du pêcheur dans sa barque, brandissant une énorme langouste après l’avoir pêchée, ne se souciant certainement pas de la présence des harpies (et non pas des sirènes), cela représente un côté naturel de la vie quotidienne qui n’existe pas dans le texte originel de l’Odyssée ; il n’y a qu’à regarder de plus près la mosaïque pour se rendre compte que le regard d’Ulysse (jusque-là personnage principal de l’œuvre mosaïquée) n’est pas dans le même sens que ses compagnons dont les oreilles auraient été bouchées avec de la cire, nous dit-on, son regard va vers les harpies en surveillant leurs mouvements, tandis que le regard de chacun de ses compagnons va vers le pêcheur et ceci est le fruit d’une interprétation et extrapolation de l’artiste « pictor » relayé par l’artisan mosaïste afin de donner un côté réel à l’œuvre. Voilà en quelques mots une interprétation de ladite mosaïque qui nous permet de mieux évaluer le travail et l’ingéniosité des artistes et mosaïstes de l’époque, n’oublions pas que forcément la mosaïque n’a pu exister et voir le jour qu’après l’approbation du commanditaire et propriétaire qui a dû être enchanté par l’idée d’ajouter un pan de vie quotidienne à l’ouvre originelle.

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Rare bronze mask of god Pan found at Golan dig

Larger than a human head, the mask of the half-human, half-goat god was discovered by chance at the Sussita archaeological site.

By | Mar. 15, 2015

Mask of Pan

Dr. Michael Eisenberg holding up the bronze mask of Pan. Photo by Michael Eisenberg

An extremely rare bronze mask of the ancient Greek deity Pan has been unearthed in an excavation at the Sussita archaeological site on the Golan Heights.

The mask, which dates back to the Hellenistic period, is larger than a human head and is made of bronze. It is extremely rare, because most ancient bronze statues and masks were melted down in later periods.

The mask was discovered two weeks ago by a University of Haifa archaeological team, headed by Dr. Michael Eisenberg. The team had returned to the site several weeks ago to examine several structures that had been found outside the city area last summer.

While using a metal detector to find coins, team member Dr. Alexander Yarmolin discovered a mass of earth, which, when cleared away, revealed the mask. The features of the ancient deity Pan were instantly recognizable — long, sharp ears and goat horns. Pan, the half-human, half-goat god of shepherds, also represented music and amusement.

The location of the mask, so far outside the ancient city, was unusual. The researchers believe that the building where it was found may have been a shrine on the main road to the city.

“The first thought that went through my mind was ‘Why here, outside the city?’” said Eisenberg. “After all, the mask is heavy and could never have just ended up there. We could see the remnants of a basalt structure near the place where we found the mask. The thickness of the walls, the method of construction and the high-quality masonry work hinted at a large building from the Roman period.”

Pan was worshipped not only in the city’s temples, but also on pasture-land and in nature, said Eisenberg. One of the best-known cultic spaces dedicated to Pan is in a cave in the ancient city of Panias, north of Sussita.

“Rituals to worship the gods of pasture and the fields, particularly Dionysus, were held fairly often outside the city,” Eisenberg explained. “They included ceremonies that involved drinking, sacrifice and ecstatic worship that sometimes involved nudity and sex. That may be one of the reasons why it was preferred that the participants hold the ceremony outside the city walls.”

After making enquiries at several museums across the globe, the researches have not found any mask similar to the one found at Sussita.

“Most of the existing masks resemble theatrical masks; sculpted of stone or clay and with cultic, symbolic and ornamental significance,” Eisenberg said. “And they are also tiny. Pan and satyrs appear occasionally as ornamentation on furniture, but all these things are small.

“None of the curators I contacted were aware of a bronze mask of the kind that we found in Sussita. The site cannot compete with the richness of of some of the cultural centers of ancient Rome, so a find of this sort here, of all places, is amazing.”

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Musée National du Bardo: Deux conventions de mécénat pour mener à bien le chantier

L’Institut National du Patrimoine de Tunisie (INP) et le musée du Louvre s’associent à deux partenaires mécènes, l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) et Total Tunisie, pour poursuivre le réaménagement de la salle de Carthage du Musée National du Bardo. A cette occasion une cérémonie de signature de deux conventions de mécénat pour le réaménagement de la salle de Carthage, aura lieu mardi 17 mars au Musée National du Bardo.
La première phase de rénovation de la salle de Carthage, inaugurée le 4 juillet 2013, constituait le premier aboutissement d’un partenariat ambitieux de coopération scientifique entre l’INP et le musée du Louvre.
La deuxième phase doit permettre l’aménagement muséographique d’environ trente sculptures avant l’été 2015, grâce au soutien de l’UBCI et de Total Tunisie. La salle de Carthage, au cœur du palais du Bardo, plus grand musée d’Afrique du nord, aura ainsi achevé sa transformation.
 Le nouveau Musée National du Bardo Aménagé au XIXe siècle dans l’enceinte d’un célèbre palais beylical,  est l’un des hauts lieux de référence du patrimoine de Tunisie et d’Afrique. Dans le cadre d’un vaste projet de rénovation, il s’est agrandi d’une nouvelle aile contemporaine en 2012.
La deuxième phase de la salle de Carthage
 L’objectif d’ici la fin mai 2015 est d’achever l’aménagement de la salle de Carthage, comme le stipule la convention d’exécution particulière à l’accord cadre du partenariat scientifique (signé le 9 novembre 2009), signée quant à elle le 4 novembre 2014. Dans cette seconde phase essentiellement muséographique et toujours dans le cadre du chantier école, 34 œuvres restent à présenter : dix-neuf portraits répartis dans les vitrines Ouest et Sud, six statuettes dans les vitrines Est et neuf sculptures dans la salle même et sur le palier Sud.
Des mécènes pour mener à bien ce chantier
En 2014, le chantier-école s’est poursuivi sous la direction des experts du service Louvre conseil du musée du Louvre. En raison des moyens requis par la restauration des œuvres et leur présentation muséographique, la recherche de mécénat s’est imposée. Les parties prenantes de ce projet ont opté pour un mécénat en nature offrant une plus grande souplesse à la mise en œuvre de l’aménagement de la salle de Carthage. En outre, la pérennité de l’action de formation des jeunes Tunisiens à la conservation-restauration de leur patrimoine lui confère une dimension de mécénat social. C’est dans ce contexte que les mécènes UBCI et Total Tunisie ont souhaité s’associer aux institutions en apportant leur soutien par l’achat du matériel de restauration et par la prise en charge d’une partie des coûts et des frais inhérents aux missions à Tunis de l’équipe dédiée du Louvre.
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Arqueólogos prueban que el comedor giratorio de Nerón existió realmente

El Haaretz consigue tener acceso en Roma al reinicio de las excavaciones del comedor giratorio del infame emperador

excavaciones-Palatino

Excavaciones en el Palatino. La parte superior de los arcos que sostenían el comedor giratorio son visibles en primer plano

Lirones aderezados con miel y semillas de amapola como aperitivo.

Jabalí asado relleno de tordos vivos como plato principal, focaccia con queso y miel de Hispania para el postre, y para finalizar ostras frescas y caracoles a la brasa. Todo ello regado con vino envejecido durante un siglo.

Es sólo una parte del decadente menú que el escritor satírico Petronio relata que podría mostrarse en un típico banquete ofrecido por las élites romanas del siglo I.

Es fácil imaginar el hecho de que delicias incluso más exóticas pudieran haber adornado la mesa de un emperador al visitar los restos de lo que los arqueólogos creen que fue una de las estructuras más peculiares y sofisticadas de la antigüedad: el comedor giratorio construido por el infame Nerón. Descubierto en 2009 por un equipo de arqueólogos franceses e italianos, el edificio se encuentra en fase de excavaciones y será visitable a partir de octubre, cuando finalicen los trabajos.

El Haaretz hizo el mes pasado un recorrido en exclusiva por el sitio, y tuvo conocimiento de la labor arqueológica detectivesca en aras a la identificación del edificio.

Misterio: La plataforma debería haber colapsado

Cuando empezaron a excavar en una terraza artificial construida por los sucesores de Nerón en la esquina noreste del Monte Palatino de Roma, ciertamente los investigadores no estaban buscando el precursor del restaurante giratorio moderno.

La plataforma fue construida después del año 70, poco después de que Nerón fuera derrocado en una revuelta. Sus sucesores, la dinastía de los Flavios, maniobraban para consolidar su dominio mediante la construcción de un nuevo palacio en el Palatino, la sede tradicional del poder imperial en Roma.

Los investigadores modernos se han sentido intrigados por la zona, ya que los sondeos mostraban que el muro de contención era demasiado delgado para soportar la terraza artificial: toda la estructura debería haberse derrumbado.

“Era un misterio que necesitaba ser resuelto”, señala Francois Villedieu, el arqueólogo francés que dirige la excavación. “Tenía que haber algo grande bajo tierra sosteniéndolo todo”.

Lo que encontraron fue un enorme rompecabezas: una estructura circular, una torre de 12 metros de altura, con un pilar central de cuatro metros de diámetro y 8 pares de arcos soportando dos plantas.

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Pilar central en el que se asienta el comedor giratorio de Nerón. Ministerio de Cultura italiano, Superintendencia Arqueológica de Roma

“No había ningún otro edificio antiguo como este, nada con que compararlo”, recuerda Villedieu. Los estratos que ocupaba y la técnica de construcción de la torre datan de la época de Nerón. Pero lo que se había construido como soporte había sido arrasado para dar paso al nuevo palacio y borrar la memoria del gobernante anterior, vilipendiado como un déspota corrupto y cruel constructor megalómano, quien supuestamente tocaba la cítara mientras Roma ardía en el año 64.

Las únicas pistas sobre la función de la torre, en lo alto de los arcos superiores, eran unas filas de hoyos semiesféricos, llenos de resbaladiza arcilla.

Rodamientos de esferas primitivos y la energía del agua

Los arqueólogos recordaron las cavidades, llenas de lubricantes similares, que se utilizaron en grandes barcos y estructuras portuarias para contener los rodamientos de esferas primitivos, en los que se montaban las plataformas móviles para el transporte de cargas pesadas.

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Modelo de sistema de esferas como el utilizado en el comedor giratorio de Nerón. Francoise Villedieu y Edikom

Pero, ¿qué hacía un equipo industrial en lo que habría sido una parte del elegante palacio de Nerón, la mítica Domus Aurea ?

Fue entonces cuando los investigadores recordaron una descripción del palacio del emperador hecha por el historiador romano Suetonio, que escribió de Nerón que  “su comedor principal era redondo y giraba continuamente sobre sí mismo, de día y de noche, como el mundo.”

Los historiadores pensaron durante mucho tiempo que Suetonio había exagerado en su descripción, y que la coenatio rotunda era la sala redonda, el salón decorado con frescos situado en otro lugar del inmenso palacio, en la opuesta colina del Esquilino.

Pero el descubrimiento del equipo de Villedieu está llamado a cambiar esa opinión. Se cree que las misteriosas cavidades en la estructura podrían haber albergado esferas de metal que soportarían una plataforma giratoria.

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Modelo de las diferentes partes de la plataforma giratoria del comedor de Nerón

En la parte inferior de la torre, los arqueólogos han encontrado también indicios de un mecanismo construido en la pared. Las partes metálicas habían sido arrancadas para ser reutilizadas, pero los depósitos de calcita en las piedras circundantes sugieren que el movimiento constante de la plataforma pudo haberse conseguido a través de un sistema de engranajes movidos mediante agua canalizada.

La inscripción enigmática

Una prueba adicional proviene de una moneda acuñada por Nerón, que muestra una torre similar a la descubierta con dos estructuras más pequeñas en un lado, y una enigmática inscripción que lo describe como “MAC AUG“.

La segunda palabra se refiere a Augusto, el título que llevaron todos los césares. En cuanto a la primera abreviatura, algunos estudiosos creen que podría hacer referencia al “macellum” o mercado de Augusto. Pero otros, incluyendo Villedieu, creen que el edificio alto y estrecho que se ve en la moneda no parece ser un mercado, y que debe interpretarse como una celebración de la “machina” – la máquina de Augusto.

El descubrimiento generó mucho debate y escepticismo entre los arqueólogos, hasta tal punto que Villedieu ha necesitado varios años para reunir fondos para continuar con la excavación.

“No tenemos una prueba definitiva, pero tenemos muchos indicios convincentes”, ha indicado Villedieu a Haaretz.

Ahora, gracias a un premio que el proyecto ha obtenido en Francia y con el apoyo de las autoridades italianas, espera encontrar la fachada del edificio y las otras estructuras representadas en la moneda.

Maria Antonietta Tomei, arqueóloga y antigua funcionaria de la Superintendencia Arqueológica del Ministerio de Cultura que supervisa la excavación en el Palatino, ha señalado que el descubrimiento del comedor cambia un poco nuestra visión de Nerón.

El emperador es conocido sobre todo a través de los escritos de los historiadores que pertenecían a la aristocracia y se oponían a sus políticas económicas populistas en favor de los pobres y a la expropiación de tierras pertenecientes a las clases altas para construir su palacio de oro, indica.

“Nerón tiene una reputación terrible, pero era un personaje muy complejo”, relata Tomei a Haaretz. “Él no era sólo una figura negativa”. Y ahora, en su opinión, la sofisticación mecánica y arquitectónica de su comedor giratorio resalta su pasión por la ciencia y la tecnología, así como también por las artes y la cultura.

Fuente: Ariel David | Haaretz:

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Los Baños de Comares conservan las técnicas originales del siglo XIV

Una intervención en el hamán real de la Alhambra saca a la luz el recubrimiento original de las bóvedas que se creía perdido tras siglos de restauraciones

Pedro Salmerón, segundo por la derecha, y María del Mar Villafranca, ante la bóveda original de los Baños de Comares.

Los Baños de Comares de la Alhambra, que mandó construir el sultán Ismail I a principios del siglo XIV, es el único de estos espacios hispano-musulmán vinculado a un palacio que se ha conservado íntegro en Occidente. Durante la rehabilitación, que ha comenzado por la impermeabilización de las cubiertas, se ha hallado el recubrimiento original de las bóvedas con sus detalles decorativos y técnicas artesanales.

« Los Baños Reales han tenido siempre, desde su construcción, problemas de filtración de agua de lluvia; por eso pensábamos que las bóvedas se habrían rehecho durante las sucesivas restauraciones realizadas a lo largo de los siglos. Nuestra sorpresa ha sido que trabajando en la restauración de una de las tres bóvedas del caldarium hemos encontrado, debajo de varias capas de mortero de cal, el recubrimiento exterior original decorado con un trazado, algo irregular, de una trama romboidal », comentó este jueves el arquitecto Pedro Salmerón, director de la restauración que comenzó a finales de octubre del pasado año y finalizará a mediados de 2016.

« Este descubrimiento es muy interesante por la maestría con la que se hizo el acabado de las cubiertas, con detalles decorativos originales, que demuestran el gran oficio con el que los artesanos nazaríes trabajaron en estas piezas. Este hallazgo nos va a permitir seguir investigando sobre las técnicas de construcción que se utilizaron en este periodo”, aseguró este jueves María del Mar Villafranca, directora del Patronato de la Alhambra y Generalife.

Una restauradora trabaja en una lucerna del Baño de Comares.

Los Reales Baños de Comares, uno de los espacios más antiguos del conjunto monumental granadino, tienen una superficie de 320 metros cuadrados y cuatro zonas distintas —salas de vestuario, templada (tepidarium), de calor (caldarium) y de calderas— sobre las que se alzan 11 bóvedas con sus correspondientes lucernas cerámicas, uno de los elementos más característicos del hamán, en las que también están trabajando los expertos para recuperar su cromatismo y funciones originales.

« Creemos que el recubrimiento, que no tiene pretensiones decorativas de alto nivel, podría ser el exterior y lo hemos encontrado en una de las bóvedas del caldarium. Las otras dos bóvedas del mismo espacio también tienen revestimientos originales; aunque no tan excepcionales. También hemos trabajado ya en la bóveda de la sala de calderas, pero esta pensamos que ha sido rehecha », apunta Salmerón.

« Hasta el momento hemos trabajado en la limpieza de las capas de mortero que contenían cemento, fruto de intervenciones anteriores, y las de mortero de cal que están en malas condiciones. Además de hacer un análisis estratigráfico de todos los materiales », añade el director de la obra.

Los trabajos, en los que intervienen una veintena de profesionales entre arquitectos, arqueólogos, restauradores, historiadores del Arte los está ejecutando el Servicio de Conservación y Restauración de la Alhambra y cuenta con un presupuesto de más de 1,2 millones de euros.

Los Baños de Comares, a los que se accedía a través del patio de los Arrayanes, fueron mandados a construir por Ismail I (1314-1325) y el sultán Yusuf I (1333-1354) los amplió añadiendo la sala de reposo. El hamán era de uso exclusivo de la familia real y estaba diseñado para el uso de hasta 12 personas. « Parece ser que nunca se consiguió impermeabilizar las bóvedas, ni siquiera cuando estaba en uso, pero ellos mantenían una constante vigilancia y ante cualquier fisura aplicaban una nueva capa de mortero, mezcla de cal y arena limpia. La primera restauración de la que tenemos noticias se realizó ya en el siglo XVI, porque aunque los cristianos no los usaron como baños de vapor, sí decidieron conservarlos », añade Salmerón.

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New Mosaics at Zeugma

 By JARRETT A. LOBELL

Monday, February 09, 2015

Trenches-Turkey-Zeugma-Mosaics

(Courtesy Kutalmış Görkay)

House of the Muses, Zeugma, Turkey

Continuing excavations in the House of the Muses at Zeugma in southeastern Turkey have uncovered even more spectacular Roman mosaics, as well as more of the house’s well-preserved architecture. In one of the newly discovered rooms, archaeologists uncovered a mosaic pavement depicting four young women framed by elaborate patterns. Although not identified by any inscriptions, the women may represent heroines from Greek mythology.

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Le site de Carthage a besoin d’un plan « curatif », celui de Kerkouane d’un plan « préventif »

Par : Di avec TAP | 14 fév 2015 |

« L’élaboration des plans de gestion des sites archéologiques et leur réussite dépend impérativement de l’implication de tous car la préservation du patrimoine local et national demeure une responsabilité partagée et ne relève pas uniquement des prérogatives du ministère de la culture » a déclaré au correspondant de l’agence TAP à Nabeul, Fethi Bahri, coordinateur général du projet « Archéomedsites ».

En marge d’une journée de sensibilisation sur ce nouveau projet portant sur l’amélioration de la gestion des sites archéologiques dans l’espace méditerranéen, il a tenu à signaler que la mise en oeuvre d’une politique de gouvernance doit reposer sur un partenariat profond et réel entre les autorités centrales et régionales et les différentes composantes de la société civile ainsi que des populations locales.

En marge de cette journée organisée récemment au siège de l’association de sauvegarde de la médina de Nabeul à l’espace Sidi Azzouz, Fethi Bahri a précisé que le projet « Archéomedsites » d’une durée de deux ans vise à mettre en place des plans de gestion concernant les sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial en Italie, Liban, et en Tunisie où deux sites sont concernés par ce projet, ceux de Carthage (Banlieue nord de Tunis) et Kerkouane (Cap Bon).

Parlant du site de Carthage, il a insisté sur le fait que le plan de gestion de ce site revêt un caractère « curatif » car ce lieu historique souffre essentiellement d’actes d’agressions multipliées et de problème foncier de son assise archéologique étant donné que la plupart des terrains sur ce site sont une propriété privée.

Quant au site de Kerkouane, il nécessite, selon Fethi Bahri, « un plan préventif » car il est situé dans une zone archéologique qui est la propriété de l’Etat mais qui fait face à la prolifération des constructions dans les terrains agricoles avoisinants, ce qui pourrait en faire un objet de convoitise.

« Il est regrettable aujourd’hui que notre pays soit dépourvu d’un plan de gestion des sites archéologiques et des villes historiques bien que la Tunisie compte 40 mille sites archéologiques dont sept inscrits sur la liste du patrimoine mondial : trois villes historiques à savoir Tunis, Sousse et Kairouan et quatre sites archéologiques en l’occurrence Carthage, Kerkouane, Dougga et El Jem.

La formation, un des piliers essentiels du projet Archéomedistes qui pourra toucher 10 autres sites

Ce projet vient au bon moment car il va aider à exécuter les engagements pris avec l’Unesco qui a recommandé la nécessité de mettre en oeuvre des plans de gestion des sites archéologiques inscrits sur la liste de l’Unesco à partir de 2016 ainsi que la formation d’unités de gestion de ces sites à partir du mois de mars 2015. Dans ce sens, il a fait savoir qu’une unité a été déjà créée pour le site de Carthage en attendant la création de l’unité concernant le site de Kerkouane.

Il a par ailleurs fait savoir que la formation sera l’un des piliers essentiels de ce projet financé par l’Union européenne (UE). En effet, 20 jeunes entre ingénieurs chercheurs et techniciens seront formés pour créer un groupe cohérent et homogène capable de mettre en exécution les plans de gestion des sites archéologiques et des villes historiques surtout que ce projet pourra s’élargir pour toucher ultérieurement 10 autres sites archéologiques.

Parmi les composantes importantes de ce projet figure notamment la réalisation d’une base de données géographiques de gestion sous forme d’une banque d’informations précises sur le site et ses différentes composantes (données techniques, historiques, ) et la manière de le gérer.

Parlant des résultats attendus de ce projet, Fethi Bahri a relevé qu’outre l’aspect de préservation des sites, le projet vise à être une source de rendement social et économique et ceci ne pourra se concrétiser sans l’adhésion des populations locales ce qui constitue la meilleure solution pour préserver les richesses patrimoniales du pays.

 Définir de nouveaux scénarios pour la valorisation de Kerkouane, pour une gestion durable et efficace

Dans ce sens, le coordinateur du projet a relevé que les conseils municipaux et régionaux peuvent servir d’un important apport en réservant des budgets pour la préservation des sites.

Pour le coordinateur technique du projet, Adnene Bennejma, la réalisation d’un plan de gestion relatif au site archéologique de Kerkouane dépend des résultats des études scientifiques et dont le rapport final sera achevé d’ici deux ou trois mois.

Ces études seront déterminantes pour réaliser une base de données et une bibliothèque numérique sur le site de Kerkouane, en réunissant toutes les données scientifiques, géographiques et topographiques actualisées sur ce site.

Il a, dans ce sens, relevé que la mise en place d’un plan de gestion sur le site de Kerkouane permettra de définir de nouveaux scénarios de valorisation afin d’assurer une gestion « durable et efficace ».

Kerkouane, est considéré « le seul site que les Romains n’ont pas reconstruit après l’avoir dévasté » et où a été érigée « la plus grande sculpture en bois jamais découverte en Tunisie : la fameuse princesse de Kerkouane » (extraits du livre « Tunisie Intime » de Tahar Ayachi).

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